La revue de presse du 4 juillet 2022

Un homme travaillant sur un ordinateur devant un calendrier du mois de juillet
© Gam1983 via iStock

Nouvelle présidence de l'UE, stagflation, défis climatiques et espionnage économique : voici le meilleur des décryptages économie et entreprises de la semaine dernière.

Qu’avez-vous loupé la semaine dernière ? Voici notre revue de presse hebdomadaire : un concentré de décryptages économie et entreprises !

Économie

En bref

Clap de fin pour la présidence française de l’Union européenne ! C’est au tour de la Tchéquie de prendre les rênes. Au cœur de cette nouvelle présidence : l’assistance à l’Ukraine et aux réfugiés ukrainiens, ainsi que la sécurisation de l’approvisionnement en énergie du continent européen face aux tensions autour du gaz russe. L’autre actualité politique de la semaine, c’est l’élection d’Eric Coquerel à la tête de la commission des finances. Mais à quoi sert-elle au juste, et pourquoi est-elle si convoitée ? Une bonne nouvelle côté chômage : en zone Euro, il atteint un taux historiquement bas de 6,6% en juin 2022. La raison ? Le rebond de l’économie après un fort impact de la pandémie. En espérant que la septième vague de l’épidémie de Covid-19 n’assombrisse pas les perspectives…

En détail

Investisseurs et financeurs

En bref

La stagflation guette et il est difficile pour les investisseurs de prendre des décisions éclairées dans un environnement aussi incertain. Les marchés actions s’ajustent en fonction des décisions des banques centrales, notamment. De quoi doublement favoriser les actifs non cotés, qui reculent la perspective d’une entrée en Bourse pour privilégier le private equity. Ceci explique aussi la santé du LBO, qui a enregistré un nombre record d’opérations depuis le début de l’année. Mais les experts anticipent une pause au sein d’un marché bousculé par la guerre en Ukraine. Les investisseurs pourraient alors se tourner massivement vers les technologies vertes, qui ont déjà connu un bel essor ces derniers mois. Le secteur répond à la fois aux exigences de rentabilité, aux réglementations vertes qui se mettent progressivement en place dans la finance et à la demande des limited partners comme de l’opinion publique de verdir les investissements.

En détail

Entreprises

En bref

Les entreprises seront-elles capables de relever le défi du dérèglement climatique ? Une étude de l’Observatoire des métiers du numérique, de l’ingénierie, du conseil et de l’événement insiste sur le besoin de transformation des métiers existants, plutôt que sur la création de nouveaux emplois. Charge aux employeurs de former leurs salariés pour leur permettre d’acquérir les aptitudes scientifiques, énergétiques ou fiscales nécessaire à la transition. Autre lourde tâche qui incombe aux entreprises : la lutte contre l’inflation. Réclamée par l’opposition, une taxe sur les « surprofits » des grands groupes a été écartée par le gouvernement qui appelle plutôt les entreprises à faire des gestes directs en faveur du pouvoir d’achat des ménages. En plus de devoir résoudre les menaces qui pèsent sur la société dans son ensemble, les entreprises ne peuvent plus nier celles qui pèsent sur elles-mêmes. Ainsi il devient indispensable d’investir en cybersécurité face à la recrudescence des attaques.

En détail

Intelligence économique

En bref

La fabrique de la désinformation bat son plein. Dans une sombre affaire révélée par Fakir puis Mediapart, un journaliste raconte comment Avisa Partners commande des articles trompeurs ou mensongers à l’encontre d’organisations ou de personnalités. Les techniques changent de nom – on parle ici « d’influence numérique » – mais les pratiques ne trompent pas, et les lobbies se portent bien. Autre discipline qui vise à déstabiliser concurrents ou opposants : l’espionnage économique. Autrefois cantonné à certains secteurs « stratégiques » comme la défense ou la santé, il s’attaque désormais à des entreprises modestes, et des secteurs inattendus comme l’éducation ou l’agriculture. Et c’est un vrai risque économique. Concernant les secteurs à protéger, le Coreper a validé la révision de la directive NIS sur la cybersécurité en Europe. Le texte étend le nombre d’acteurs concernés par des obligations strictes en matière de sécurité informatique : les administrations publiques, l’espace, la recherche et les entreprises du secteur numérique.

En détail

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